Se Souvenir de l'Au-delà


Rédigé le Vendredi 27 Novembre 2020 à 09:34 | Lu 131 fois | 0 commentaire(s)


Dans Se Souvenir de l'Au-delà, nous explorons les liens entre l'au-delà et l'ici-bas, qui ne sont séparés que par un mince voile dans de nombreuses traditions, des peuples premiers aux spiritualités d'Asie. Cette autre réalité est omniprésente et les interactions avec les défunts sont constantes, dans les rêves, les visions, les synchronicités ou d'autres expériences. Il est temps pour l'Occident de retrouver cette connexion naturelle avec l'autre côté, en faisant tomber les peurs et les tabous.



Se souvenir de l’au-delà
Romuald Leterrier & Jocelin Morisson
Préface de Jan Kounen
 
Passeport pour Omega
 
L’au-delà et l’ici-bas ne seraient séparés que par un mince voile qu’il est possible de lever. Une authentique communication, des échanges, ou même des retrouvailles entre les vivants et les défunts seraient à notre portée.
En faisant la synthèse de l’immense masse de données issues des Expériences de Mort Imminente, de la médiumnité et de la transcommunication, et en revisitant les enseignements des chamanes de l’Amazonie à la Nouvelle-Guinée, les auteurs proposent d’aborder ce vaste sujet sous un angle pluridisciplinaire complètement nouveau.
Si l’au-delà est un ailleurs hors du temps, la communication s’effectue par des signes, des messages ou des synchronicités, qui utilisent les formes aléatoires de la fumée, de la brume, ou de l’eau, mais aussi des bugs informatiques, pour se manifester dans l’instant présent.
Peut-on y voir le support d’une future technologie qui empruntera aussi bien à l’informatique et aux réseaux qu’au monde des rêves, cet espace de rencontre et de dialogue depuis la nuit des temps ?
Notre futur collectif serait ainsi attiré vers un point de convergence, qui marque la réunion des consciences des défunts et des vivants : le point Oméga.

Introduction
Par Jocelin Morisson et Romuald Leterrier
 
Les événements à venir projettent leur ombre en avant
Goethe
 
Cela est bien connu, notre relation à la mort conditionne notre relation à la vie. Pour la plupart d’entre nous, sans un cheminement spirituel ou philosophique, sans l’adhésion à un système de croyances religieuses, c’est la peur qui domine. Et encore, ces cheminements ou ce type d’adhésion ne suffisent pas non plus, sauf exception, à éradiquer cette peur. La mort reste synonyme d’inconnu, de disparition, d’anéantissement, et aussi de la perte de ceux qu’on aime. Dans l’Occident rationnel et technologique, l’objectif est de repousser sans cesse cette perspective, comme nous le verrons au chapitre 2. Beaucoup de ceux qui ont rejeté les croyances dans les ténèbres de l’obscurantisme estiment que vivre une vie heureuse consiste à penser le moins possible à la mort, à vivre comme si l’on n’allait jamais mourir. Plus dure sera la chute, pourrait-on dire, car lorsqu’on est confronté à cette réalité inéluctable, qu’il s’agisse de sa propre fin ou de celle de ses proches, le fait d’avoir toujours fui cette réflexion et d’avoir balayé ces considérations comme la poussière sous le tapis apparaît comme la pire des solutions. L’angoisse et la peur n’en sont que décuplées. Certaines « sagesses » enjoignent au contraire de vivre comme si l’on allait mourir demain, ce qui peut donner lieu à des interprétations diamétralement opposées, les uns considérant qu’il faut « jouir sans entraves », « profiter de la vie », ce qui renvoie au cas de figure précédent, et d’autres travaillant constamment sur l’acceptation de leur finitude. Le philosophe nous dit en effet que vivre, ou philosopher, c’est « apprendre à mourir ». Toutes ces réflexions autour de la mort dépendent finalement de la conception que nous avons de nous-mêmes. Sommes-nous, seulement, un corps ? Ou bien sommes-nous plus que cela, une âme, un esprit ? Question métaphysique immémoriale et irrésolue mais à laquelle la science prétend répondre en affirmant qu’en effet nous ne sommes qu’un corps, une machine biologique douée de conscience qui cesse un jour de fonctionner et c’est alors la fin de l’existence. Pourtant, nous sentons au fond de nous-mêmes que cette « explication » n’est pas satisfaisante, et pas seulement parce que nous refusons d’y croire. D’une part l’existence prend un tour parfaitement absurde si l’on a « qu’une seule vie », comme on l’entend constamment, mais une multitude d’indices, sinon de preuves, suggèrent en outre qu’il n’est pas irrationnel de penser aujourd’hui que nous pourrions être plus qu’un corps, que l’existence pourrait se poursuivre sous une autre forme après la mort, voire que d’autres vies pourraient être vécues par quelque chose qui serait toujours, plus ou moins, « moi ».

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